1er Prix Poster

Journée Cicatrisation 2017

Retour à la liste des initiatives
Yves Lurton, pharmacien au CHU de Rennes, a encore une fois remporté un prix!

De quoi s'agit t'il?

A la suite des travaux de Winter (Nature 1962) on oppose les pansements occlusifs qui permettent la cicatrisation en milieu humide aux pansements traditionnels, perméables (gaze) aux travers desquels les exsudats vont s’évaporer laissant la plaie s’assécher.

Mais qu’est-ce qu’un pansement occlusif ? qu’est-ce qu’un pansement perméable ?

Jusqu’alors seule la perméabilité à la vapeur d’eau des pansements imperméables peut être évaluée grâce à la méthode décrite dans la norme NF EN 13726-1. On qualifie généralement ces pansements d’occlusifs ou semi-perméables mais occlusif ou semi-perméable par rapport à quoi puisqu’on ne connait pas le taux d’évaporation des pansements perméables comme les compresses.

La gélification de la solution ionique utilisée dans la norme nous a permis de mesurer le taux d’évaporation à partir des pansements perméables et de le comparer à celui des pansements imperméables dans les mêmes conditions.

Nous pouvons ainsi classer l’ensemble des pansements sur une échelle allant du pansement occlusif type hydrocolloïde au pansement perméable symbolisé par la compresse de gaze et montrer que si certains pansements imperméables sont réellement occlusifs, d’autres présentent des taux d’évaporation équivalents à ceux des pansements perméables.

Cette étude nous permet également de montrer l’absence d’influence d’un pansement gras sur le taux d’évaporation ou à l’inverse l’influence du pansement secondaire sur le taux d’évaporation du pansement primaire qu’il recouvre.

Visionner le poster:
files/Poster%20MVTR%202017%20v2.pdf


Scroll to Top